FL trio jazz

Compos jazz en trio contrebasse-batterie-piano

Ce que j’aime créer dans le jazz,

Encre_ClaireGOTHON
Illustration : Claire GOTHON

 
c’est de l’espace.

Au fil des années de collaboration avec l’ENS Louis Lumière, j’ai enregistré des maquettes de certaines de mes compos, en trio contrebasse-batterie-piano, avec la complicité d’excellents musiciens : Xavier Lebeau, Julien Hadey, Marc Bréhaut, ou encore Hidéhiko Kan.

La plupart des morceaux sont enregistrés pratiquement en condition de déchiffrage, ce qui donne évidemment une certaine fragilité mais aussi une belle qualité d’écoute entre musiciens. Chacun jugera !

Mon morceau préféré est peut-être 5%, alors que j’étais à deux doigts de jeter ce thème écrit bien longtemps avant et dont je ne savais que faire. Quand je ferai un album incluant ce morceau, je développerai harmoniquement la partie solo.

Les pires

Un film de Lise AKOKA et Romane GUERET  

PRIX « Un certain regard » au Festival de Cannes 2022

Mon morceau « I won’t be there » (décrit précédemment dans cet article) a été choisi, chanté par Sarah KHIDER, pour faire partie de l’univers sonore de ce film, primé à Cannes.

Lucky You!

Jazz festif

Lucky You! est une de mes compos, dans l’esprit de Tico Tico de manière tout à fait assumée !

Un moment festif capté en vidéo, dans l’ambiance concert des profs : le plaisir de jouer ensemble, sans avoir eu trop le temps de répéter 😉.

Concert des profs du CRC de Coulommiers, en mai 2022

Mon répertoire jazz : https://franck.lanone.fr/tag/jazz/

I Won’t Be There

Paroles & Musique : FL

Une chanson qui évoque le mensonge au royaume de l’amour. Quand on part du vécu, il s’agit de trouver les mots très précis pour ne pas trahir son ressenti mais surtout et avant tout raconter une histoire. On n’est pas là pour « régler ses comptes ».
J’ai sorti la chanson sur YouTube pour un jour de Saint-Valentin ! 😄
J’avais commencé la musique plusieurs années avant de me mettre à écrire les paroles, car je redoutais d’avance l’exercice difficile d’écrire des mots justes, en cherchant aussi à faire une chanson « universelle ». Je mets ci-dessus l’audio d’une version chantée par moi, mais dans la vidéo ci-dessous Sarah KHIDER chante évidemment bien mieux que je ne le fais ❤️ et pourtant elle découvre tout juste la chanson !

Down With Love

Au piano avec Sarah MANESSE

Sortir une petite vidéo le jour de la Saint-Valentin ❤️ et faire un petit contre-pied à la vision sucrée de l’amour, je l’ai fait aussi avec I Won’t Be There !

Sarah MANESSE m’a demandé de l’accompagner pour cette petite vidéo enregistrée au Café de la Gare dans le Marais.

Une artiste à suivre

Pazapa et les frères Guillard, live 2016

Jazz festif !

Ici au piano et à l’orgue avec les fameux frères GUILLARD. Mon bon VK-77 , vieil orgue à double clavier, toujours bien vaillant !

J’aurais pu rencontrer les frères GUILLARD du temps où ils tournaient avec Jacques HIGELIN et que j’étais pote avec ce grand artiste. Mais la rencontre s’est faite autrement et beaucoup plus tard.

Le son de trompette d’Yvon est tout simplement incroyable, les envolées d’Alain au sax aussi libres que maîtrisées.

On y entend un bout de deux de mes compos : It’s A Rainy Day et Mili.

Wisdom Desire

Chanson jazz, avec Ella RABESON

Confier une de ses compositions à une voix ciselée, intime et pénétrante comme celle d’Ella RABESON, c’est un cadeau.

Bien que cette maquette fut enregistrée dans des conditions de déchiffrage pour tout le monde, l’ambiance m’y parait délicieusement intime

Merci Ella ! Merci les copains Julien HADEY à la batterie et Xavier LEBEAU à la contrebasse.

Wisdom Desire fait partie de mon répertoire de compos jazz.

 

Improvisation

… et potentiellement composition

On me questionne régulièrement à propos de l’improvisation, comment fait-on pour improviser, est-ce que je peux donner des cours pour apprendre cela.

Euh… ça me passionne en tous points, cependant rien ne me semble évident sur ce sujet. Je ne sais pas exactement comment je fais, improviser est à la fois un lâcher prise et une rigueur pour être cohérent, ne pas être bavard pour ne rien dire. Tout cela en temps réel.

Je n’ai pas encore trouvé la bonne analogie pour décrire ce processus un peu mystérieux.

L’improvisation est avant tout une question de culture. En quelque sorte, on reproduit des styles que l’on a entendus, on reprend plus ou moins consciemment des schémas familiers, tant sur le langage lui-même que sur la structure de la proposition que l’on fait.

L’audio ci-dessous est un exemple d’improvisation complète.

Le contexte : nous étions sortis pour mon anniversaire et lors de cette soirée, ma compagne m’avait offert un lecteur enregistreur mini-Disc et le microphone ad hoc. Impatient d’essayer mon nouvel appareil, sitôt rentrés, nous congédions la baby-sitter ; notre petit garçon (donc mon fils Arthur) de 2 ans dort dans la mezzanine, je dois faire le minimum de bruit. Je branche vite mon nouvel enregistreur et me mets au piano. J’enclenche l’enregistrement et appuie sur la pédale sourdine du piano. Et je joue. Sans préméditation, et dans le contexte, je compose en improvisant un morceau que j’appellerai ensuite Berceuse en sourdine. On entend bien les hésitations, les maladresses, des creux et des bosses. On a malgré cela une certaine ambiance, une proposition a peu près cohérente qui éclôt de ce contexte.

Autre exemple d’improvisation. En 2010, lors d’un concert des profs, nous avons prévu de jouer Have You Met Miss Jones en trio, et répété une structure et une manière conventionnelle. Tout va bien.

Nous nous installons sur scène, et sans aucune anticipation, je démarre tout seul par une impro dans les graves du clavier, de manière très rythmique et staccato fortissimo. Je n’ai rien prévu, ni de faire cette impro et encore moins de comment « revenir » au morceau, au thème et au fait de jouer un standard en trio. On fait ça tout le temps, on lance un caillou sans faire trop attention, puis il faut gérer les ricochets. Au passage, on entend que je cite le Sacre du Printemps, Girl from Ipanema. Encore une fois, rien d’anticipé.

J’appelle ça l’ultra-présent. C’est un néologisme qui me parle, qui correspond à ce que je ressens.

L’impro, évidemment, fait aujourd’hui penser au jazz.

Et pourtant, jusqu’à la période Romantique, les cadences étaient des moments de liberté pour les chanteurs ou les solistes instrumentistes. De vrais moment d’improvisation, de création. Certes, le bel canto s’en est amusé aussi au XIXe siècle, mais. bien vite beaucoup de ces cadences sont figées par d’autres interprètes. Idem avec les cadences des grands concertos.
À l’époque baroque, la basse continue est réalisée en temps réel, c’est-à-dire qu’à part la basse qui est écrite, les autres instruments improvisent la partie d’accompagnement.
Au XXe siècle, les compositeurs dits de musique contemporaine vont réhabiliter l’improvisation, souvent à la base de cellules à expliquer librement et de manière semi-guidée ou aléatoire.

Je ne compte pas le nombre de fois où je me suis mis au piano, juste pour le plaisir de jouer sans réfléchir, d’improviser. Le résultat n’est pas toujours à la hauteur de la liberté que l’on s’offre !

Mili

Compo jazz

2008. L’été en Dordogne passait lentement, concerts le soir et farniente l’après-midi.

Je me souviens avoir écrit ce morceau en trois ou quatre heures et ne l’avoir jamais retouché ensuite. C’est rare, car je reviens beaucoup, longtemps, sur tout, jusqu’à ce que je sois sûr – je ne le suis jamais vraiment – que tout est exactement comme je veux.

Après l’avoir joué sur scène en version saxophone soprano et piano Rhodes, je songe à l’enregistrer comme ça sous peu.

ENS Louis Lumière

Depuis septembre 2008,
bientôt 15 ans de collaboration ! 

Je travaille pour l’École Nationale Supérieure Louis Lumière depuis septembre 2008. 

Je travaille en tant que pianiste dans le cadre des cours pour les élèves ingénieur(e)s du son.
C’est particulièrement dans les cours en piano solo que je prends une part pédagogique, mais les séances sont très variées : duo avec chanteur/se, sonates avec violoncelle, ou hautbois par exemple, et même trio jazz contrebasse-batterie-piano.

Ces séances m’ont permis d’en profiter pour enregistrer nombre de maquettes de mes compos en trio jazz. On peut écouter ces compositions en cliquant ici. Oui, puisque je te dis de cliquer ici, oui n’aie pas peur c’est bien , il ne va rien t’arriver. Prépare ton casque ou tes enceintes.

Les séances d’enregistrement se font dans l’excellent studio SEQUENZA à Montreuil.

Merci à Thomas Vingtrinier, à Jean Chatauret, à Mireille Faure,
excellents ingés son,
pour leur amitié et la confiance.

Sinon, tu peux cliquer sur ce mot, ça va aussi.